Une sculpture sombre sur un tabouret accompagne l’invitation de GambleAware Week à parler des dommages du jeu.GambleAware donne une forme au dommage En Australie, une sculpture ouvre la conversation
Pour GambleAware Week, le programme de Nouvelle-Galles du Sud traduit les récits de personnes touchées par le jeu en un objet que la campagne invite à regarder.
Par La rédaction
Pourquoi ça compte
Sur le visuel de campagne, une masse sombre est posée sur un tabouret clair. Sa surface accidentée entoure une cavité. À côté, les mots invitent à parler des dommages du jeu. Le choix publicitaire est précis : donner au regard un objet, puis au lecteur une action. On examine le lien entre cette représentation et la destination du message, plutôt que d’attribuer à une image un effet que personne n’a encore mesuré.
Les faits
- Annonceur
- GambleAware NSW / NSW Office of Responsible Gambling
- Agence
- Think HQ, selon la présentation publiée par Little Black Book le 21 octobre 2026
- Médias
- Film, affiches, ressources sociales et supports numériques
- Date
- GambleAware Week : 19 au 25 octobre 2026
- Marché
- Nouvelle-Galles du Sud, Australie
La page officielle de GambleAware NSW explique que la campagne s’appuie sur les descriptions de personnes ayant vécu les dommages du jeu pour rendre leur expérience visible. La présentation publiée par Little Black Book le 21 octobre attribue la création à Think HQ et précise que le modèle est imprimé en 3D. L’annonceur publie le film et un making-of consacré à sa fabrication.

CatholicCare Social Services Hunter-Manning présente le thème « Now we see it. Let’s talk about it. » dans une publication du 19 octobre. L’organisme situe GambleAware Week du 19 au 25 octobre 2026 et explique que son service régional est financé par le NSW Office of Responsible Gambling. Il s’agit ici du programme australien.
Le contexte
Dans la même publication, l’équipe de CatholicCare décrit des personnes qui tardent à demander de l’aide, ainsi que des proches qui sollicitent un accompagnement sans jouer eux-mêmes. Ce témoignage de terrain précise le problème de communication : une adresse exclusivement centrée sur le joueur laisserait de côté une partie des personnes concernées.
Le visuel ne montre pas de visage auquel attribuer une faute. Il laisse regarder une forme extérieure à la personne. À nos yeux, ce déplacement sert la campagne : on peut commencer par parler de ce que l’on voit, puis de ce que l’on vit. Le risque est que l’objet attire surtout par son étrangeté. Le texte d’accompagnement doit ramener sans détour au sujet et à l’accès au service.

Ce que ça change
- Les récits dans le brief. Partir de descriptions vécues fournit une autre matière qu’un symbole choisi uniquement pour son impact visuel. La démarche pose aussi une exigence de fabrication : pouvoir expliquer le passage des paroles à la forme retenue. Le making-of proposé par l’annonceur est utile au lecteur pour examiner cette traduction. Sa présence ne remplace pas une évaluation par les personnes concernées.
- Les fichiers pour les relais. L’annonceur met à disposition des affiches et des formats sociaux, ainsi que des ressources en plusieurs langues. La création est pensée pour circuler au-delà du film principal. Pour une agence, cette partie du dispositif mérite autant d’attention que l’image centrale : une association locale doit pouvoir reprendre un message cohérent avec le service qu’elle rend.
Sources
- GambleAware NSW : Now we see it. Let’s talk about it. Australie,
- CatholicCare Social Services Hunter-Manning : Learn more about our GambleAware service Australie, 19 octobre 2026
- Little Black Book / Think HQ : Think HQ Visualises Gambling Harm With 3D-Printed Model Australie, 21 octobre 2026
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